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A partir de 1910, afin de mieux contrôler l'exploitation des machines à sous, l'Etat instaure le paiement d'une taxe de 10 Francs par an et par appareil. Pour vérifier que chaque appareil était en règle, la plaque de taxe de l'année en cours devait être posée de manière visible, afin de faciliter d'éventuels contrôles. Certains appareils étaient même munis d'un emplacement spécifique. ( voir ROULETTE C.G )
Les plaques fiscales sont souvent prises à tort pour la date de fabrication de la machine, en réalité leur présence indique la dernière année d'exploitation de la machine.
Jusqu'en 1916 on peut y lire la mention "DISTRIBUTEUR", à partir de 1920 elles seront alternativement en laiton pour les années impaires et en aluminium pour les années paires.
En 1935, elles seront remplacées par un impôt sur le chiffre d'affaire.
Il en existe donc 25 différentes. |